On vit. . cOmme des cOns. On mange, On dOrt, On baise, On sOrt. EncOre && encOre. Chaque jOur est l'incOnsciente répétitiOn du précédent : On mange autre chOse, On dOrt mieuxx, Ou -- bien, On baise quelqu'un d'autre, On sOrt ailleurs. Mais c'est pareil, sans but, sans intérêt. On cOntinue, On se fixe des Objectifs factices. Réput'. Fric. Mec. Meuf. Baise && On se défonce à les réaliser. Soit On ne les réalise jamais et On est frustrés, sOit On y parvient mais On se rend cOmpte qu'On s'en fOu. Et puis On crève. Et la bOucle est bOuclée. Quand On se rend cOmpte de ça, On a singulièrement envie de bOucler la bOucle immédiatement, mais qu'On le veuille Ou pah, On attend tOujOurs quelque chOse, SinOn on aurai déjà pressé sur la détente. On tente de se distraire, On fait la fête, On cherche l'Amoor, On crOit le trOuver, puis On retOmbe. De haut. On Aa une carte de crédit à la place du cerveau, On va en boîte plus qu'On ne va en cours, && 500 numérOs dans notre répertOire qu'On n'appelle jamais. C'est ca la Vy . && On n'a pas le drOit de s'en plaindre, parce qu'il paraît qu'On a tOut pour être heureux.
On tente de jOuer avec la Vy pOur se faire crOire qu'On la maîtrise . .